Comment participer à Mission B  ?

Les gestes qui comptent

Que vous ayez un grand jardin ou une simple jardinière sur le rebord de votre fenêtre, voici quelques idées pour participer à Mission B!
mercredi, 13.03.2019, 10:25 Uhr

Planter:

 

  • Un mélange de graines, composé de plantes sauvages indigènes, pour refleurir une surface autrefois dépouillée ou envahie de variétés exotiques.  

 

  • Des plantes sauvages indigènes dans des pots, des jardinières ou sur des plates-bandes pour transformer balcons et bords de chemins en îlots accueillants pour les insectes.   

 

  • Des haies vives, composées d’espèces indigènes variées, pour favoriser l’installation d’insectes, d’oiseaux et de petits mammifères.   

 

  • Des arbres fruitiers à hautes tiges (pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers, etc.) pour nourrir les insectes pollinisateurs et offrir le gîte et le couvert aux oiseaux, en prohibant du verger tous les pesticides.  

 

Créer:

 

  • Des toitures végétalisées, composées de plantes indigènes, pour recréer des espaces verts en hauteur.  

 

  • Des murs végétalisés, avec des arbustes et des arbres indigènes, pour donner naissance à une forêt verticale. Plus modestement, on peut aussi laisser pousser des plantes grimpantes indigènes sur les clôtures et les pergolas.  

 

Laisser pousser:

 

  • Des surfaces engazonnées autrefois tondues pour permettre la prolifération naturelle des plantes indigènes.  

 

  • Les mousses et les plantes de rocaille sur les murs en pierre sèche.  

 

Entreposer:

 

  • Un tas de pierre, de sable ou de galets. Un tas de branches, de feuilles, d’herbe ou de compost à l’air libre. Les insectes, reptiles, petits rongeurs et autres hérissons apprécieront.  

 

Arracher:

 

  • Les plantes envahissantes, à condition de semer à leur place des essences indigènes, sinon elles reviendront.  

 

Renaturer:

 

  • Des zones d’échange et de passage pour les insectes, en remplaçant les chemins et les allées en béton par du gravier ou un substrat similaire.  

 

  • Des étangs ou des puits, en y cultivant des plantes régionales aquatiques ou marécageuses.  

 

  • Des cours d’eau, en les libérant de leur canalisation et en leur permettant d’accueillir sur leurs berges des plantes sauvages indigènes.